dimanche 14 mai 2017

Cinéma du Japon: Une sélection

Une des choses que nous adorons faire à la Bouquinerie (et pour laquelle on est bien gâtés, il faut le dire!), c'est bien la redécouverte des grands classiques du 7ème art.
Cette semaine, donc, nous vous concoctons une sélection de films sur le thème : "cinéma japonais" .
Prêts? Top!

Dodes'kaden (Akira Kurosawa, 1970)



Après son éjection du projet Tora! Tora! Tora! Kurosawa se lance avec dodes'kaden dans une voie pour le moins inédite: D'abord un cast nouveau (pas de Toshiro Mifune ni de Takashi Shimura). De plus, nous sommes ici en présence de son premier long-métrage en couleur (Olé!).
Le synopsis? Il ne s'agit pas tant d'une histoire à proprement parler que de plusieurs fragments de vies qui se rejoignent pour aussitôt s'éloigner dans le cadre d'un bidonville quelque part au Japon.
Des personnages riches en couleurs (autant dans le sens figuré que propre) qu'on apprend à connaitre à travers le banal de la vie courante (le jeune Rokuchan est particulièrement attachant!). 
Deux éléments sont ici à l'honneur: l'humain et les couleurs!


Hausu (Nobuhiko Obayashi, 1977)



Étrange? Psychédélique? Horreur ou comique? Ce film est probablement tout cela à la fois.
Suite à quelques malencontreux événements, "Gorgeous", lycéenne (dont le véritable prénom nous reste inconnu) décide de passer ses vacances d'été chez sa tante. Aussi elle y invite ses amies:  Prof, Melody, Kung fu, Mac, Sweet et Fantasy (oui c'est tout à fait sérieux). 
Toutefois, les jeunes filles vont devoir faire face à une série d'événements très étranges et déroutants mettant leurs vies en danger. 
Vont-elles s'en sortir? Je vous laisse le soin de le découvrir. Et ce chat, d'ailleurs, qui est-ce?
Bref, si vous êtes peureux mais que vous aimez les films d'horreur, ceci est pour vous!


Ningen no joken (Masaki Kobayashi, 1959- 1961)


Sur un ton beaucoup plus sérieux, Ningen no joken ou la condition de l'homme est LA trilogie à voir.
Les événements prennent place lors de l'invasion de la Chine par le Japon. Kaji (Tatsuya Nakadai), jeune intellectuel pacifiste, est envoyé par l'armée japonaise dans un camp de travailleurs en Mandchourie. C'est le début d'une longue histoire marquée par une lutte constante pour la dignité et la liberté et où les horreurs d'une guerre qu'on sait plus qu'abominable s'entremêlent sans cesse aux choses grandes de la vie: l'amour, l'espoir, la beauté...
Une adaptation du roman de Jumpei Gomikawa par un Kobayashi qui a lui même connu la guerre sino-japonaise et que l'on devine aisément  à travers le personnage du protagoniste.



(Ps: N'hésitez pas à nous contacter par téléphone ou courriel pour vérifier la disponibilité de ces films en magasin)



Aucun commentaire:

Publier un commentaire